Il existe une méthode 100% naturelle qui agit dans le cerveau à la source de vos émotions et vous permet enfin de guérir de la boulimie ?

Bonjour à tout le monde,

Mon nom est Laetitia J. et j’ai vécu avec la boulimie durant une bonne dizaine d’années. Un de mes amis proches fait des recherches dans le domaine de la psychologie comportementale (en particulier les anomalies) et avec son soutien, j’ai élaboré un processus complètement naturel pour en finir avec la boulimie, et j’y suis arrivée sans faire appel à une autre personne. Comme moi, vous pouvez aussi vous servir de ce procédé pour ne plus souffrir de boulimie. Il donne des résultats très rapidement et quelques séances suffisent. Ce procédé intervient dans la région du cerveau responsable des envies incontrôlables de nourriture. Ne vous inquiétez pas, c’est un procédé tout ce qu’il y a de plus naturel et qui ne s’embarrasse pas d’ustensiles quelconques.

Et là, vous vous dites que c’est trop beau pour y croire.

Et vous êtes dans le vrai … car c’est tout à fait ce que je me suis dit auparavant …

Quand la nouvelle annonçant de véritables progrès réalisés par des américains dans le domaine de la psychologie nerveuse est parvenue jusqu’à moi, je n’ai pas voulu y croire.

Car j’avais déjà multiplié les tentatives pour mettre un terme à ma boulimie. Ces échecs à répétition avaient brisé ma motivation et j’étais quasiment convaincue de devoir supporter ce trouble alimentaire pour toujours…

Voici ce qui m’est arrivé

J’ai dû vivre avec la boulimie pendant très longtemps. Et durant une dizaine d’années au moins, je n’ai pas pu savourer la vie à sa juste valeur.

L’origine de tout cela vient de mon adolescence. Mon père et ma mère en attendaient vraiment beaucoup de moi et ils me mettaient la pression dans les études pour que je décroche un bon métier.  Du coup, j’ai passé de nombreuses heures, seule dans ma chambre à potasser mes cours et je n’ai pas eu l’occasion de me faire de vrais amis car je n’étais pas autorisée à sortir de la maison, sauf pour aller au lycée.

Mon temps libre, je le passais chez moi, avec ma famille. Je me souviens d’avoir commencé à manger pour m’occuper et me sentir mieux, et ce comportement étrange est vite devenu un refuge. En détournant une phrase célèbre de Molière dans l’Avare,  je vivais pour manger au lieu de manger pour vivre… Evidemment, ma prise de poids n’a pas échappé à ma famille et ils me conseillèrent de faire quelque chose rapidement. J’ai voulu arrêter mais je n’ai pas pu car je trouvais dans la nourriture le moyen d’oublier mon isolement social. Pour que mes parents me laissent tranquille, j’ai commencé à me forcer à vomir ce que je mangeais et j’ai vite compris que je pouvais avaler tout ce que je voulais à condition de le régurgiter aussitôt après. Une boulimique venait d’apparaître !

Je n’ai pas de rancune contre mes parents car j’ai eu de très bons résultats, j’ai remporté de nombreuses récompenses. Mon père et ma mère ont seulement voulu me préparer à affronter la vie le mieux possible et me donner un avenir. Par contre, il faut l’admettre ce rythme m’a volé mon enfance et mon adolescence. Mais c’est seulement au cours de mes études médicales, à la faculté que j’ai mis un nom sur ma maladie.

J’ai voulu trouver du soutien. J’ai enchaîné les rendez-vous à l’hôpital, chez différents docteurs et autres thérapeutes. Cela m’aidait sur le moment de discuter avec eux de mes soucis. Pourtant, à peine rentrée chez moi je voyais que mon comportement anormal vis-à-vis de la nourriture était toujours présent.

Au bout de très peu de temps, j’ai compris que toutes ces personnes que je consultais ne pouvaient rien résoudre au bout du compte. J’ai réalisé que j’étais la seule qui pouvait faire avancer les choses, les faire changer. Ma boulimie m’effrayait car c’était le seul moyen que j’utilisais depuis plusieurs années pour relâcher la pression. Á cette époque, j’ignorais qu’autre chose se cachait derrière cette maladie mais j’avais déjà bien réalisé que ce comportement faisait partie de mon existence et que j’aurai bien du mal à m’en débarrasser.

Mis à part ces pressentiments, j’ignorais tout de l’incidence des barrages émotionnels sur le comportement alimentaire. Je n’avais encore rien appris sur la manière de fonctionner du cerveau. Les différents spécialistes que j’ai vus, à savoir : psychiatres, psychologues et psychothérapeutes étaient vaguement au courant du lien entre le cerveau émotionnel et la boulimie, mais aucun d’entre eux n’a pu m’aider. Ils ne connaissaient pas de procédé capable de me faire aller mieux rapidement et efficacement.

Du coup, j’ai vu d’autres types de professionnels de la santé dans des spécialités aussi variées que : ostéopathie, homéopathie, kinésithérapie, endocrinologie, naturopathie … Je me suis même tournée vers un maître yogi. Tout cela m’a coûté une vraie petite fortune et j’ai passé des heures et des heures à essayer de m’en sortir. Sans compter que tous ces spécialistes n’habitaient pas forcément la porte à côté, je peux vous dire que j’en ai fait des kilomètres ! Et finalement, aucun résultat : pas le moindre moyen de mettre fin à la boulimie.

Je me suis plongée dans la lecture de livres et de magazines scientifiques. J’ai dû presque lire tout ce qui avait été écrit  dans ce domaine. Au fil des pages, j’ai compris comment mieux vivre avec mes envies de nourriture sans pouvoir y mettre un terme. Á cette période, j’ai retrouvé par hasard l’ami chercheur dont je vous parlais. Il m’a alors expliqué qu’il venait d’élaboré un procédé permettant aux gens de venir à bout de plusieurs troubles comportementaux par eux-mêmes, sans faire appel à une autre personne. Je me suis confiée à lui au sujet de ma boulimie et il a été très intéressé par mon histoire. Il était certain que la boulimie fonctionnait comme de nombreuses autres dépendances qui avaient disparues chez les personnes qui avaient utilisées son procédé. Nous avons alors travaillé de concert pour adapter ce fameux procédé à ma boulimie, et l’expérience a merveilleusement réussi puisque ma dépendance à la nourriture s’est envolée au bout de quelques séances.

oui je veux guérir de la boulimie